SOCIÉTÉ NANTAISE DE PHILOSOPHIE

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Le bon sens Quelle morale pour la politique ?    
LE PEUPLE

20 novembre 2009
Joël GAUBERT

«  La crise de la représentation politique du peuple »

29 janvier 2010
André STANGUENNEC

« De la terreur et des horreurs au nom du peuple»

19 mars 2010
Roland DEPIERRE

« La Chine peut-elle être populaire ? »

30 avril 2010
Michel FABRE

« Éducation du peuple et éducation populaire »

21 mai 2010
Jean-Marie LARDIC

« Peuple et communauté »





















PROCHAINE CONFÉRENCE :



19 mars 2010

Roland DEPIERRE

« La Chine peut-elle être populaire ? »




La conférence aura lieu à 20h30, salle de la Médiathèque Jacques Demy
24, quai de la Fosse (Tram arrêt Médiathèque).

Entrée : 4 € ; Étudiants : 2 €. Gratuit pour les sociétaires





 

Le peuple semble aujourd’hui à l’honneur puisqu’il est au fondement même de ce qui passe ordinairement pour la meilleure forme de gouvernement, enfin historiquement advenue : la démocratie n’est-elle pas le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple ?

Pourtant, la notion même de peuple ne fait-elle pas difficulté dans sa compréhension théorique (qu’est-ce qui distingue le peuple de la nation, de la population, de la populace, ou encore des masses ?) ainsi que dans son extension pratique : le peuple est-il constitué de tous les membres d’une même société, ou seulement de certains groupes ou classes de celle-ci, fussent-ils les plus nombreux?

Une telle indétermination n’exige-t-elle pas une redéfinition du peuple et un réexamen de son statut politique, d’autant plus qu’un sentiment de crise mine nos actuelles démocraties ? La « fracture politique » entre le peuple et ses représentants, mais aussi la prétention de la loi du marché et de la foi des communautés à faire la loi, ne défont-elles pas le peuple de son « inaliénable souveraineté » ? La multiplication des « acteurs politiques », intranationaux (du fait de la décentralisation administrative mais aussi de l’émergence de lobbies en tout genre) et internationaux (du fait de la construction de l’Europe et de la mise en place d’une « gouvernance mondiale »), ne porte-t-elle pas atteinte à « l’indéfectible indivisibilité » de la volonté générale ? Pis encore : les erreurs et même les horreurs historiques commises « au nom du peuple » ne justifieraient-elles pas la remise en cause du dogme de « l’infaillibilité du peuple », et même la recherche d’une autre forme de gouvernement ? Si l’on tient encore à faire du peuple (et des peuples) le « sujet » de l’histoire, n’y faut-il pas quelque éducation populaire ?

La SNP a publié deux livres collectifs :
    1. Le Droit et la République
    2. Bellicisme, Terrorisme, Machiavélisme, Pacifisme

La SNP a organisé le X
e Congrès de l'ASPLF, Nantes 2004 : l'homme et la réflexion.
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